L'Institut universitaire en santé mentale de Québecaide les adultes atteints de maladie mentale à se rétablir et à s’intégrer en société.
Fruit d’une longue réflexion du Comité d’éthique clinique de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec, le code d’éthique, adopté en octobre 2010, s’inscrit dans la démarche d’implantation de la philosophie du rétablissement entreprise en 2009.
Cette philosophie suscite un questionnement sur l’ensemble des façons de faire en privilégiant d’autres balises tant dans la prestation que dans l’organisation des soins et des services de l’Institut. Le code d’éthique expose les façons d’être, les attitudes, les comportements privilégiés et, surtout, il partage les idéaux poursuivis par l’établissement à l’égard du rétablissement.
Cette section précise les engagements et les croyances fondamentales sur lesquelles repose la philosophie du rétablissement au sein de l’Institut. Elle expose les façons d’être, les attitudes, les comportements privilégiés et, surtout, elle partage les idéaux poursuivis à l’égard du rétablissement.
Notre engagement éthique à l’égard de la personne vivant avec des problèmes de santé mentale, de sa famille et de la société repose sur les croyances suivantes.
Le respect des personnes, spécialement de celles qui sont malades, requiert les attitudes et comportements suivants.
Favoriser le rétablissement exige que soient poursuivis les objectifs suivants.
Droits des citoyens en matière de santé et attentes du personnel à l’égard des personnes utilisatrices de services et de leur entourage.
Rappelle l’essentiel de vos droits juridiquement garantis. Toutefois, votre condition médicale peut occasionner une restriction temporaire dans l’exercice de vos droits selon les dispositions légales prévues à cet effet. Soyez assuré que ces restrictions seront levées le plus tôt possible.
Si vous êtes insatisfait des services reçus, nous vous invitons à en discuter tout d’abord avec l’équipe soignante, puis avec le responsable de l’unité de soins. Dans la plupart des cas, cette simple démarche suffit pour régler un litige.
Si ces premières démarches ne donnent pas les résultats escomptés, vous pouvez vous adresser à différentes instances.
Ces références n’épuisent évidement pas vos recours. Vous avez toujours la liberté de vous adresser à un avocat si vous estimez que vos droits ne sont pas respectés.
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